Réunion de crise chez AVENSE : Jean-Paul MORAIS veut rompre ses engagements
Bonsoir,
J’ai invité et reçu mes associés dans le programme AVENSE, Sandrine RAIMBAUD et Jean-Paul MORAIS, hier soir, chez moi, pour faire suite à une action que Jean-Paul a choisi de mener et dont voici quelques éléments objectifs.
- le 8 novembre 2009, nous concluons un contrat tri-partite. Ce contrat est approuvé par tous pour une durée initiale de 36 mois. Il est réputé ne pouvoir être modifié ou dénoncé que d’un commun accord des parties à l’unanimité. Ce contrat prévoit que je développe les méthodes et outils, un système de commercialisation et un réseau de consultants. Jean-Paul MORAIS reconnaît (en contrepartie) m’accorder une exclusivité de la commercialisation des fruits des théories, méthodes et outils (dont il conserve alors la propriété). Le contrat délimite clairement les rôles et responsabilités de chacun et établit nettement le fait que je suis LE responsable du développement du projet. C’est-à-dire celui qui décide de la stratégie de développement et met en oeuvre ce qu’il faut pour la mener ;
- muni de cette garantie, enfin sûr de ne pas m’investir « gratuitement » sans bénéficier de garanties et du sens des engagements professionnels, j’investis en masse pour former, coacher et accompagner mon consultant associé. Je lui permet de consolider les méthodes, formations, outils en élevant le niveau de professionnalisme (très insuffisant au départ. On peut citer par exemple le fait qu’il prévoyait, en guise de formation proposée aux entreprises, une présentation « lecture » d’une demi-journée… J’ai du intervenir sur tous les aspects des théories, méthodes et outils pour leur donner sens, lui faire choisir des mots et leur donner une définition qui ait sens et soit spécifique et pertinente, etc.) ;
- fier du chemin parcouru et malgré le retard accumulé par rapport à nos souhaits commun (qui étaient de disposer de produits commercialisables dès début 2010), je continue mes efforts de construction, communication et commercialisation et la recherche de partenaires du réseau Avense Professional Business Team conçu pour accélérer la commercialisation et la diffusion des méthodes et outils. Ceci tout en continuant de coacher et faire le point avec Jean-Paul sur des plans d’actions visant à consolider ses capacités de consultant. Bien logique dans mon attitude avec mes « partenaires » ;
- Suite à une de nos réunions dans laquelle Jean-Paul s’est braqué sans apporter la moindre suggestion que « il faut vendre », Jean-Paul m’a quitté en me déclarant « je veux arrêter ». Sandrine et moi avons la surprise de recevoir, quelques jours plus tard et sans aucune démarche de conciliation négociation de sa part, un courrier avec accusé réception de Jean-Paul MORAIS exprimant son souhait unilatéral de rompre le contrat. Ce courrier est vindicatif, apporte des éléments d’analyse subjective (me prête des propos et attitudes, conteste sans apporter de solutions). Ce courrier n’ouvre AUCUNE ouverture à la négociation.
- Notre analyse ne nous a pas permis, à Sandrine et à moi, de faire ressortir de ce courrier AUCUN MOTIF VALABLE et ACCEPTABLE de rupture du contrat du fait d’un manquement de ma part ou de celle de Sandrine RAIMBAUD des engagements que nous avons pris au contrat ou qui nous mettraient dans l’incapacité de.
Hier soir, donc, j’essayais de reformuler la situation et de poser les bases d’une éventuelle conciliation / négociation à commencer par écouter les positions de Jean-Paul.
Sandrine et moi avons été étonnés des propos tenus par notre ami et partenaire commun. Nous avons du passer énormément de temps à essayer de lui expliquer des choses simples (droit, entreprenariat…) et repasser les éléments du contrat (qui avaient pourtant été clairement et longuement expliqués au départ de notre collaboration).
Nous avons eu droit à des propos durs à notre encontre l’un et l’autre, propos dont je ne peux ici vous donner le détail mais dont je peux affirmer qu’ils comportaient des accusations graves et infondées. Jean-Paul MORAIS est finalement parti tenant une position de reproches et d’interprétation de nos propos et attitudes. Il n’a jamais proposé ou permis une démarche de négociation tri-partite.
En clair et en résumé, voici sa position telle que je l’ai comprise : « Je décide de rompre le contrat en vous accusant de choses et vous attribuant des propos et positions et je m’en lave les mains. Je ne vous dois rien et je pars avec le fruit de votre travail et votre contribution et vous laisse sans contreparties ou éléments quelconques. » Et sans faire les choses comme il se doit comme de négocier proprement les conditions de la rupture, et de l’après rupture de ce contrat. Considérant sans doute qu’il sait et a raison d’avance…
Quand bien même les craintes et interprétations de Jean-Paul seraient avérées, ce qui n’est pas le cas, elles ne justifieraient pas la rupture du contrat au sens des termes du contrat ou du Droit !
Par contre, moi je peux m’avérer lésé par cette attitude de mon partenaire je crois :
- la prestation menée pour lui gracieusement du fait de l’accord ne me serait jamais rémunérée ;
- il semble penser pouvoir disposer de tout le fruit d’un travail commun et du fait de mes conseils, le tout concédé du fait de l’accord de partenariat qu’il rompt ;
- je prends le risque qu’il vienne plus tard revendiquer des droits acquis au titre de ce même contrat qu’il rompt sans en respecter les conditions convenues ;
- et je me retrouve malgré tout « lié » par certaines clauses de ce contrat sans aucune forme de discussion possible.
Sauf à signer un accord QU’IL IMPOSERAIT pour rompre ledit contrat.
Je rappelle que je n’ai à aucun moment, malgré les difficultés et les doutes, baissé les bras ou jamais témoigné la moindre demande de cesser le projet ou le partenariat engagé.
L’Éthique, pour moi, c’est d’abord de savoir tenir ses engagements vis-à-vis de ses partenaires. L’Éthique, c’est aussi savoir définir des règles communes (voir définitions apportées dans nos supports) et s’y tenir ou les renégocier ensemble. L’Éthique, ce n’est pas porter des accusations non fondées et s’appuyer sur celles ci pour ne pas tenir ses engagements.
Que dire d’un consultant éthique :
- qui enseigne le « langage à double sens » mais ne se l’applique pas ?
- qui se permet de tenir des propos à Sandrine qui la rendraient coupable de pratiques illégales déloyales quand il a remis à celle-ci des résultats de tests et bilans éthique (les siens) qui établissent que Sandrine est au dessus de ses propres tests pour lui même ?
Jean-Paul MORAIS semble vouloir maintenir son attitude de « rupture unilatérale ». Je préfère constater les manquements de mon partenaire maintenant que de devoir porter demain la responsabilité de recours et plaintes de partenaires commerciaux et de clients des suites de son comportement.
Si Jean-Paul MORAIS continue sur la position qu’il a prise à ce jour, nous ne devrions pas avoir à reparler de ce dossier ici.
Éternel humaniste et optimiste, je me dis qu’on a peut être une chance de faire quelque chose de positif dans cette affaire. J’espère qu’il reprendra une attitude constructive rapidement.
À l’inverse, je reste fidèle à mes engagements et valeurs pour alerter et informer sur les FAITS réels sérieux et avérés qui permettront à tout un chacun de se faire ou non une opinion et de prendre ou non les précautions qui s’imposent.
Dans le cas où Jean-Paul MORAIS ne reviendrait pas sur ses décisions, le programme AVENSE Professional Business Team se développera. Je n’ai pas attendu Jean-Paul pour me préoccuper de l’éthique professionnelle et de l’usage de la psychologie et de la sagesse humaine au profit des performances et du bien être des hommes et des organisations.
Notre rencontre a été une opportunité. Commune, partagée, enthousiasmante et passionnante. Notre partenariat a été et devrait être celui d’un projet engagé et ce dans le respect des accords pris ensemble.
Opportunité que Jean-Paul MORAIS a apparemment décidé de laisser passer… Tout comme celle de savoir à quoi s’en tenir à l’avenir en prenant soin de le définir avec ses partenaires.
Dans l’instant, je me dois de mettre en suspens toute avancée sur ses méthodes et outils en attendant que Jean-Paul exprime des intentions plus conformes au partenariat. À mon grand regret… Sans que cela ne constitue en aucune manière une acceptation de ma part ou une condition de rupture du contrat passé. Contrat qui court toujours, et que je vais me faire une joie de respecter dans le cadre prévu pour pouvoir l’opposer si nécessaire à l’avenir.
Ceci n’arrête en rien le programme AVENSE et notamment le programme AVENSE Professional Business Team destiné à apporter des services aux entreprises par un réseau social, solidaire, éthique et pérenne de partenaires commerciaux. Ce programme est porté par ma société commerciale.
Marc JESTIN
Responsable du Développement
AVENSE, Les Valeurs au Service de la Performance